mardi 31 janvier 2012

Catalogue promotion : faites suivre l'information !

Catalogue promotion que vous allez bientôt recevoir 
dans vos boîtes aux lettres 
ou pouvoir consulter sur notre site.


lundi 30 janvier 2012

mardi 24 janvier 2012

Survivant de Dachau : Bernard Py témoigne :

Bernard Py relate sa conversion au Christ à l’âge de 19 ans, jeune déporté à Dachau.


Emission de Radio Notre-Dame du 14 décembre 2011 animée par Elodie Chapelle (26 mn)

jeudi 19 janvier 2012

Baudouin IV de Jérusalem "...C'est pourquoi je ne faiblirai pas"

Sujet : Cinquième Roi de Jérusalem à la mort prématurée de son père, Baudoin IV, 13 ans, connaît déjà la nature de l’horrible maladie qui le condamne irrémédiablement. Possédant de nombreuses qualités, tant physiques qu’intellectuelles, il va mener son royaume de main de maître pendant onze années, jusqu’à son dernier souffle, guerroyant contre Saladin, lançant des réformes, déjouant les manœuvres de sa propre mère et luttant nuit et jour contre la lèpre qui le ronge. Un destin hors du commun.
Commentaire : D’une rare qualité historique, ce roman captivant est un vibrant hommage à la droiture, à la Foi et au courage de ce jeune roi. Sans rien occulter des erreurs commises par les francs ou par les musulmans, s’appuyant sur une excellente documentation dont les citations émaillent le texte, ce récit inspire l’admiration et le respect. Ecrit dans un style agréable et composé de chapitres courts, il offre une lecture facile et entraînante, édifiante et passionnante, malgré la terrible progression de la maladie dont les maux sont décris avec réalisme. Un ouvrage d’une rare qualité.
Recension rédigée par CHB sur le site Choisirunlivre.com

samedi 3 décembre 2011

Horaires de notre librairie (8 rue de Mézières, Paris 6e) M° Saint-Sulpice

Pour la période de Noël : 

du 10 au 24 décembre : du lundi au samedi de 10h à 19h
le samedi 24 décembre: 10h - 18h30
lundi 26 décembre: fermé
du mardi 27 au vendredi 30 décembre: 10h - 19h

lundi 2 janvier 2012 : fermé

Profitez de ces horaires pour préparer vos cadeaux de Noël, car, vous le savez bien, chaque livre est une occasion de faire plaisir !

jeudi 1 décembre 2011

Vatican : Gender, un problème de morale et de santé publique

Vatican : Gender, un problème de morale et de santé publique

Le 23 novembre 2011 à Rome, le Conseil Pontifical pour la santé a rassemblé des évêques responsables de la pastorale de la santé de différents pays, pour réfléchir aux problèmes de morale et de santé publique liés à la théorie du Genre.
Selon cette idéologie, le masculin et le féminin ne correspondent pas nécessairement au sexe biologique, mais découlent du contexte culturel et social; par ailleurs la sexualité et la procréation doivent aussi être dissociées.

Mgr Anatrella, psychanalyste français, chargé de la présentation du manuel du Conseil pontifical pour la famille "Gender, la controverse", est intervenu dans une conférence intitulée "l'idéologie du gender et la santé reproductive - aspects doctrinaux et pastoraux". Il a souligné comment cette théorie tend à favoriser une irresponsabilité des jeunes dans leur sexualité : "En excluant la procréation de la sexualité, la société prépare des jeunes à l'irresponsabilité de leur geste et de leur comportement sexuel".

Cette théorie se répand en Occident, entre autres dans les manuels scolaires. Elle "colonise"tous les continents, via les institutions internationales, comme l'OMS et "inspire les décisions politiques". Pour l'Eglise, il s'agit là d'un problème d'ordre moral mais aussi relevant de la santé publique, "d'où la compétence du dicastère romain pour la Pastorale du monde de la santé".

article tiré du site www.genethique.org

mercredi 30 novembre 2011

Georges Daix est mort

Notre cher Georges Daix n’est plus de ce monde. Depuis quelques jours il souffrait d’un œdème au pied, puis à la jambe. On l’avait transporté à l’hôpital où il est mort ce mardi matin 29 novembre, à 88 ans. Cela faisait déjà au moins deux ans qu’il ne pouvait quasiment plus sortir de son minuscule appartement, dans une des HLM de briques rouges, au premier étage avec vue sur les boulevards des Maréchaux, dans le XVe arrondissement de Paris. Georges Daix n’était pas riche. Mais il n’avait jamais rien demandé non plus, jamais su demander. Heureusement ses enfants, son fils journaliste, Bruno, son fils moine, Francesco, sa fille éditrice, Pia, surtout, avait su contribuer à l’organisation de la vie de leurs parents vieillissants, et puis un jeune prêtre venait régulièrement, et quelques amis téléphonaient ou venaient les voir de temps à autre, dont le plus fidèle était sans doute le journaliste Guy Baret qui savait, de plus, les faire rire avec d’innocents tours de magie. Georges Daix avaient également la chance d’avoir des petits-enfants dont il était très proche et très fier.
Sa propre enfance — Michel Emmanuel lui en avait fait raconter quelques bribes dans notre numéro 2799 du 27 juillet 2001 — avait été celle d’un fils d’immigrés italiens à Aix-en-Provence (d’où son nom de plume quand il monterait à Paris), orphelin de mère dès l’âge de deux ans, élevé par son père, sa grand-mère, une cousine... Malgré sa brillante intelligence et son don pour les mathématiques, il n’aurait pas, faute d’argent, fait d’études s’il n’avait pas rencontré la congrégation des Pères de Timon David à Marseille qui lui donnèrent une éducation solide en plus du goût de la belle liturgie.
A Aix-en-Provence auparavant, ses maîtres l’avaient initié à la philosophie de Maurice Blondel et aussi à la poésie et à la politique de Charles Maurras (entrevu en 1942 lors d’une cérémonie sur la tombe de Frédéric Mistral à Maillane)... Au lendemain de la guerre, le tout jeune Aixois tenta donc sa chance à Paris dans les milieux intellectuels catholiques. Il sera pion au collège Stanislas et suivra des études de philosophie et de théologie à la Sorbonne et à l’Institut catholique, notamment des Pères Louis Bouyer et Jean Daniélou avec qui il travaillera beaucoup par la suite. Avec le premier il écrira "Le métier de théologien", livre d’entretiens qui lors d’un colloque sur le Père Bouyer tenu à Paris ce mois-ci chez les Dominicains, fut cité par chacun des intervenants, sans aucune exception, qu’ils fussent jeune agrégé d’histoire ou académicien français. Quant à Daniélou il avait pour habitude de dicter "de chic" certains de ses grands textes à Daix, qui les mettait en forme pour France Catholique, avant qu’ils ne deviennent la matière des livres majeurs que l’on sait. Daix avait sans doute gagné cette confiance des plus grands théologiens du XXe siècle quand il eut l’audace et la chance d’être correspondant de presse, pour Ouest-France et la France Catholique, lors du concile Vatican II. Là il avait fréquenté de près le Père de Lubac, le Père Le Guillou, était devenu l’ami intime du Père Gagnebet... Daix fut également l’un des propagateurs des écrit de Urs von Balthasar en France. Tout cela avec une modestie presque exagérée.
Un des épisodes les plus sombres de sa vie fut son éviction de France Catholique. De nombreuses années plus tard et même jusqu’à la fin de ses jours, il se demanda toujours pourquoi Jean de Fabrègues, qu’il admirait beaucoup, mais qui n’était plus à ce moment, il est vrai, le directeur en titre de France Catholique, ne l’avait pas défendu face aux apparatchik de l’Action catholique générale des hommes, les propriétaires du journal. Probablement lui reprocha-t-on alors d’être plus ou moins proche du mouvement des Silencieux de l’Église de Pierre Debray, du père Guérin futur fondateur de la communauté Saint-Martin, voire même un certain « maurrassisme » même si ça ne fut pas dit.
Mgr Rodhain - le créateur du Secours catholique - ne se trompa pas sur la qualité du bonhomme en lui confiant les éditions SOS qu’il avait fondées. Mais le journaliste Georges Daix vivait alors surtout de piges : traduction hebdomadaire des discours du Pape pour Pierre Lemaire, collaboration à L’Homme Nouveau, puis à Famille Chrétienne dont le premier rédacteur en chef, était son proche ami et ancien collègue de France Catholique Michel Denis et pour qui il rédigea notamment des vies de saints (dont il nous a donné, il y a quelques semaines l’autorisation d’en reprendre pour un prochain numéro). La vie difficile des pigistes toujours à la merci des moindre changements de maquette.
Au final pourtant, il pouvait se féliciter avec sa femme : "Nous avons vécu... et puis voilà". Et fait quelque chose de bien de leur vie toujours dans l’amour et la crainte de Dieu, la piété, dans l’accueil des faibles, la bonté profonde, la tolérance véritable et l’ouverture d’esprit remarquable que ne masquaient pas certaines réactions bourrues du passionné ultra-sensible qu’il resta jusqu’à son dernier souffle.
F.A.