Affichage des articles dont le libellé est Nouveauté. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nouveauté. Afficher tous les articles

samedi 1 février 2014

Emission d'Isabelle Rochette de Lempdes : "Tu as changé mon deuil en allégresse"


Isabelle Rochette de Lempdes est l'invité de Radio Notre-Dame ce jeudi 30 janvier dans l'émission Vox libri de Philippe Delaroche: réécoutez le témoignage de cet auteur qui explique pourquoi elle a écrit ce qu'elle a vécu suite à la mort brutale de son mari Bruno. Pour lire en entier son témoignage retrouvez son livre : "Tu as changé mon deuil en allégresse".

mercredi 9 novembre 2011

Catherine Bertrand-Gannerie, en tournée dédicaces:

Voici les rendez-vous-dédicaces avec Catherine Bertrand-Gannerie des semaines à venir :
- les 17-18-19 novembre : monastère de l'Annonciade à Saint-Doulchard près de Bourges ;
- le 20 novembre : salon du Livre de Riantec (Morbihan) ;
- le 26 nov. : collège Saint-Dominique au Pecq ;
- le 27 nov : salon organisé par la Renaissance catholique à Villepreux ;
- le 2 décembre : signature librairie "Quand les livres s'ouvrent..." à Lorient ;




Venez la rencontrer !

lundi 24 octobre 2011

La Porte de la foi - Porta fidei

La Porte de la foi : lettre apostolique en forme de Motu Proprio Porta fidei, par laquelle est promulguée l'année de la foi. 
« Puisse cette Année de la foi rendre toujours plus solide la relation avec le Christ Seigneur, puisque seulement en lui se trouve la certitude pour regarder vers l’avenir et la garantie d’un amour authentique et durable. »


Thèmes abordés :
Rencontre du Christ
        Vatican II
        Catéchisme de l'Église catholique
        nouvelle évangélisation
        le Credo
        connaissance de la foi et formation
        charité
        renouveau
        conversion
        histoire de notre foi



lundi 10 octobre 2011

Gauchers en difficulté de Joëlle Morice Mugnier
interview par Anne Laure Blanc pour le blog de la liberté scolaire





Si le plus célèbre des gauchers n’est autre que Léonard de Vinci, combien d’autres ont souffert d’être considérés comme gauches, maladroits, « pas dans le bon sens », combien sont en difficulté quand il s’agit de lire, d’écrire et de compter ?
Gauchère elle-même, Mme Joëlle Morice Mugnier, psychopraticien de la méthode Vittoz, propose une pédagogie fondée sur la structuration de la latéralité, la latérapédagogie. Elle a résumé ses recherches dans un livre Gauchers en difficulté – La latérapédagogie, une richesse inexploitée (Pierre Téqui, 2011). Elle répond à nos questions.
Gauchère vous-même, vous avez été confrontée dès l’enfance à divers obstacles. Quels sont les plus fréquents ?
Il est commun de dire que le gaucher, puisqu’il n’est plus (a priori) contrarié de la main pour écrire, n’a plus à souffrir de sa gaucherie. Tout le monde imagine qu’il est « bien dans ses baskets ». Il existe d’ailleurs pour lui beaucoup d’outils ergonomiques qui facilitent sa vie quotidienne : ouvre-boîte, ciseaux… (Cf.www.lesgauchers.com).
Je fais partie des 14 % de gauchers en Occident qui, bien qu’écrivant avec leur main dominante, sont en réalité toujours contrariés par le sens gauche/droite de l’écriture, de la lecture, voire même de la pensée. Nous écrivons, lisons et souvent pensons « en fermeture ». Ce ne sont donc pas seulement quelques poignées de porte qui s’ouvrent à l’envers pour nous gauchers qui malmèneront notre intellect, notre psychique, nos affects… L’impact de la contrariété du sens conventionnel sur le cerveau est plus important qu’on ne pourrait l’imaginer.
Ma scolarité chaotique en est un exemple, corroboré par le témoignage de nombreux patients. Elle s’est transformée en un vrai parcours du combattant : mauvaise écriture, lecture lente et hachée jusqu’à en avoir le dégoût. A cela peuvent s’ajouter des troubles de la concentration, de la compréhension, de la mémorisation, de la restitution, une perte de la confiance en soi… Une telle scolarité peut se solder au mieux par des échecs, au pire par le renoncement à des études universitaires.
On peut être gaucher ou droitier de la main, mais aussi de l’œil ou du pied. Expliquez-nous cela.
Vous l’aurez constaté : sur terre, il n’y a pas que des droitiers homogènes, c’est-à-dire dont la latéralité s’est fixée à droite - pour l’œil, la main, le pied, sans oublier l’oreille. Il existe aussi des gauchers homogènes, complètement latéralisés à gauche.
Par ailleurs, nous vivons ici dans un système conçu par et pour les droitiers. Alors, pourquoi existe-t-il encore des gauchers ? Sans doute parce qu’ils ont résisté ! Et pourquoi certains individus sont-ils « droitiers de la main/gauchers de l’œil » et « gauchers de la main/ droitiers de l’œil » ? (Nous parlerons du pied et de l’oreille une autre fois peut-être). Par expérience, je pense pouvoir dire que, dans les deux cas, il s’agit de gauchers en mutation.
Je m’explique : que ce soit pour la main droite dans le 1er cas et l’œil droit dans le 2e, une adaptation maximum, inconsciente, s’est sans doute faite au point d’intégrer le système gauche/droite dans l’utilisation de ces organes. L’œil gauche du 1er cas et la main du 2e ont, eux, résisté au système. Nous allons voir que certains symptômes peuvent en être la manifestation.
Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, bégaiement, migraines, hyperémotivité… et si tous ces troubles étaient dus, en partie ou en totalité, à une mauvaise latéralité ?
Il n’existe pas de mauvaise latéralité en soi. Il reste surtout que pour trop de dyslatéralisés -des millions – le système cognitif n’est pas adapté au fonctionnement de leur cerveau. Malgré cela, il y a heureusement beaucoup de gauchers ou de droitiers hétérogènes qui vont bien et ont trouvé leur équilibre.
Si les cerveaux de gauchers avaient pu évoluer dans une civilisation gauchère où tout aurait été écrit de droite à gauche pour être lu de droite à gauche donc pensé de droite à gauche, il n’y aurait vraisemblablement pas eu de « dys-quelque chose », ni de « dys sur dys ».
Quelques exemples.
  • Un dyslexique, le plus souvent gaucher de la main et/ou de l’œil, lorsqu’on lui présente la lettre « b » a tendance à y voir un « d » dans un premier temps, et finalement un « b » selon son sens d’ouverture dominant. « b » et « d » sont comme confondus. Il est dans la « fusion/confusion » la plus totale.
  • Un gaucher, dans notre société droitière, sollicite deux fois plus son hémisphère gauche qu’un droitier : pour ses activités cognitives puisque l’on sait maintenant que la plupart des gauchers ont un deuxième centre du langage à gauche ; c’est ce même hémisphère gauche qui active, via le cerveau limbique, leurs capacités affectives, émotionnelles, intuitives et créatrices. Leur « cerveau gauche » n’est jamais vraiment tranquille ou au repos.
  • Des migraines, des céphalées ophtalmiques… peuvent survenir lors de la lecture si l’œil dominant est le gauche. Car celui-ci, voulant naturellement lire dans son sens d’ouverture de droite à gauche, aura la sensation de pousser laborieusement les mots lorsqu’il devra lire de gauche à droite. Conséquence : le temps de convertir les lettres dans le « bon sens » et de les déchiffrer, le gaucher de l’œil devra bien souvent relire la phrase deux, trois parfois jusqu’à six fois pour accéder à la compréhension du texte.
  • Enfin, un gaucher qui ne reconnaît pas le milieu de vie dans lequel il tente de grandir comme étant suffisamment cohérent, conforme et respectueux de son fonctionnement, peut ainsi développer de nombreux troubles symptomatiques jusqu’à se renfermer dans sa bulle et avoir un comportement de type autistique même léger.
Bien sûr, tout ceci est inconscient.
Malheureusement, durant les siècles passés (mais encore trop aujourd’hui), la main gauche était la « mauvaise main » ou la « main du diable ». Dommage pour les gauchers des civilisations à l’écriture droite/gauche. Ce qui m’autorise à penser qu’aujourd’hui, parce que les gauchers sont de moins en moins contrariés de la main, ceux qui écrivent l’hébreu et l’arabe sont les gauchers les plus heureux de la planète !
Quels conseils simples donneriez-vous aux parents quand ils s’aperçoivent que leur petit enfant semble gaucher ? Comment des enseignants de maternelle peuvent-ils aider les petits gauchers ?
Sur le plan comportemental, il va de soi maintenant que le parent ou l’accompagnateur laissera l’enfant prendre sa petite cuiller ou son crayon avec la main gauche, shooter avec le pied gauche dans le ballon, prendre une photo avec son œil gauche si telle est sa volonté.
Des conseils simples, me demandez-vous ? Toutes mes précédentes explications peuvent donner le tournis : sens droite/gauche, gauche/droit, vrais et faux gauchers…On peut avoir le sentiment d’y perdre son latin ! Dans un certains « sens » peut-être ; il m’aura fallu plus de dix-sept ans pour défricher le terrain des réalités de notre système gauche/droite et pour découvrir celles des gauchers homogènes comme hétérogènes et pour amener des propositions de travail opérationnelles.
Le principe en est le suivant : autoriser le gaucher à investir son sens d’ouverture dominant pour se structurer selon sa normalité tout en lui donnant les moyens de s’adapter au système auquel il appartient.
La latérapédagogie, à l’aube des apprentissages, et la latérathérapie comme approche réparatrice chez les plus grands couvrent en réalité la demande de nombreux individus désireux d’être mieux structurés dans leur latéralité et d’enrailler certains symptômes.
Une proposition bien simple : au lieu d’imposer d’emblée au petit de faire des boucles, des ponts, des cuvettes… de gauche à droite afin qu’il intègre l’écriture conventionnelle, le laisser les tracer de droite à gauche. Vous observerez qu’il placera spontanément sa main sous les prégraphiques. Lorsque chaque série sera maîtrisée, lui proposer le tracé en « boustrophédon », c’est-à-dire « en lacet ». Une première ligne de droite à gauche puis la suivante de gauche à droite, etc.
Parmi les nombreux avantages que je vous laisse le soin de découvrir dans « Gauchers en difficulté… », il y a celui de ne plus avoir besoin de tordre le poignet : sur l’effet de sa lancée, la main gauche naturellement bien placée sous les graphiques dans le sens droite/gauche a toutes les chances de le rester dans le sens gauche/droite. Le poignet n’est plus contorsionné, la posture dorsale est rétablie au mieux et les lettres sont bien formées.
Vous avez créé des outils pratiques pour aider à structurer la latéralité. Pouvez-vous nous les décrire brièvement ?
Tout cela n’est pas magique et demande un minimum de « bon sens », de la patience et de s’adapter à chaque type de gaucherie : franche ou homogène, hétérogène, « qui s’ignore » ou autres « faux droitiers ».
C’est pourquoi la latérapédagogie s’adresse en premier lieu aux gauchers et aux personnes en recherche d’une meilleure latéralisation mais aussi aux parents, enseignants, orthophonistes, graphothérapeutes, graphologues, orthoptistes, psychomotriciens… pour qu’ils prennent le relais en s’appropriant la méthode et les outils et l’adaptent à leur pratique. Il est possible d’en prendre connaissance à travers le livre et plus particulièrement lors de journées de formation (www.gaucher-droitier.com).
Les outils déjà disponibles sont la carte-flèche et le cahier de papier calque Canson.
Rien n’indique à un enfant qui ne sait pas encore lire dans quel sens il doit lire, sauf à ce que l’adulte montre la « bonne » direction par le mouvement linéaire horizontal de son doigt. Mais cela n’est quasiment jamais nommé, encore moins expliqué. La carte-flèche permet à l’enfant de conscientiser son sens d’ouverture dominant lorsqu’il trace par exemple des boucles de droite à gauche. La flèche retournée dans l’autre sens et placée au dessus de la feuille, il sait qu’il se prépare à faire ses tracés de gauche à droite. Il en va de même pour les apprentissages de l’écriture des lettres, mots, phrases et bien sûr de la lecture. Avec l’écriture en boustrophédon et la carte-flèche, le cerveau de l’enfant intègre peu à peu le sens conventionnel.
Le cahier de papier calque Canson est devenu indispensable pour les jeunes et les moins jeunes qui ont à rédiger un texte. Ils écrivent d’ailleurs souvent depuis longtemps de droite à gauche mais à l’abri des regards… Plusieurs peuvent témoigner que d’écrire ainsi sur calque a débloqué leurs processus cognitifs : ces gauchers sont enfin concentrés souplement donc comprennent et mémorisent mieux, trouvent plus facilement leurs mots ; s’ils étaient coincés dans l’élaboration de calculs mathématiques, les stratégies et les solutions viennent d’elles-mêmes. N’oublions pas : pour un gaucher confronté à une opération, les unités devraient se trouver à gauche et les dizaines à droite, tout comme le résultat !
Je remercie d’ailleurs les professeurs qui ont accepté que leurs élèves gauchers travaillent sur ce cahier calque ; ils reconnaissent qu’il est facile de corriger leurs exercices après avoir retourné le calque.
A présent, je me consacre à deux projets : trouver une entreprise qui acceptera de fabriquer l’ardoise double-sens® (A bon entendeur… !). Sa particularité est d’être principalement en plexiglas® transparent. Elle donne donc les mêmes avantages que le calque et fait généralement office de brouillon. De plus, elle est effaçable. Vous pourrez visionner la démonstration de l’écriture en miroir sur le site.
Tout aussi utile, le cahier d’exercice d’écriture et de lecture. J’ai déjà de nombreuses demandes pour aider les petits de Grande Section et de CP. J’y travaille et j’espère bientôt vous annoncer leur sortie !
Joëlle Morice Mugnier, Gauchers en difficulté – La latérapédagogie, une richesse inexploitée, Pierre Téqui, 2011, 140 p., 15,80 €.
Interview par Anne Laure Blanc pour le blog de la liberté scolaire – 30 septembre 2011.

jeudi 15 septembre 2011

GENDER la controverse

La théorie américaine du Gender, référence des instances internationales (ONU, Unesco, Commission européenne, etc.) et source d'inspiration de nombreuses législations, figure désormais dans les manuels de S.V.T. de 1re L et ES.
Selon le Gender, l'identité sexuelle n'est pas une donnée biologique mais une construction sociale : on ne naît pas homme ou femme, on le devient. Ainsi, chacun peut choisir son orientation sexuelle (homosexuelle,  hétérosexuelle, bisexuelle, transsexuelle).

Mais comment la société peut-elle se fonder sans reconnaître la différence sexuelle ? Comment la famille peut-elle se structurer en dehors des liens engagés entre un homme et une femme, sources d'alliance, de filiation et de génération ? Comment la vie psychique de la personne peut-elle s'élaborer quand la réalité du corps est niée ?

Face au bouleversement identitaire, social et familial, qui se met en place, cet ouvrage présente, dans un esprit critique, les axes fondamentaux du Gender (ses origines féministes et égalitaristes, ses données anthropologiques, sociologiques et psychanalytiques, son évolution depuis les années 1980, etc.).
Enseignants, éducateurs et parents pourront se forger, en toute connaissance de cause, une pensée argumentée et pédagogique à l'adresse des jeunes dont ils ont la responsabilité.

Les éditions Téqui rassemblent ici sept interventions d'experts : Tony Anatrella, Oscar Alzamora, Jutta Burggraf, Xavier Lacroix, Beatriz Vollmer, Angelo Scola.

mardi 5 juillet 2011

La ceinture de perles
Axel Vachon

La ceinture de perles


1603. Par fidélité à une vieille prédiction, Brigitte Hébert, jeune métisse franco-huronne, se porte volontaire pour participer en tant qu'interprète aux expéditions de Samuel Champlain en terres de Canada. D'innombrables périls l'attendent dans ces contrées sauvages parcourues par les terribles Mohawks.
Lui faut-il faire confiance à l'ambitieux Gilles Malvoisin qui l'a sauvée lors d'un dramatique accident sur le port de Brouage ? Ou à Rémy, adolescent sans nom, que les hasards de la vie ont amené sur ces terres inconnues ?

La lutte fait rage entre Indiens pour la possession du fer apporté par les Français, quand soudain s'annoncent les Anglais, venus pour récupérer à leur profit le lucratif commerce de la fourrure. 

La Ceinture de Perles est le deuxième volet de cette découverte du Canada par les Français après Les Diamants du Canada.
A lire à partir de 13 ans. 
Roman d'aventure
Illustrations par Emmanuel Beaudesson

jeudi 16 juin 2011

Grande fête pour l'Abbé Bernès

Les Amis de Saint Jacques de Compostelle du Gers organisent une grande fête au niveau national pour l'anniversaire de l'abbé Georges Bernès et la parution de son livre "Carnet de route d'un pionnier".  Cette fête se déroulera les 18-19 juin 2011 à Auch et Montesquiou.
Des pèlerins ayant marché vers Compostelle dès 1948, et jusqu’à nos jours, viendront donner leur témoignage et partager leur joie de se retrouver autour de Monsieur l’Abbé Bernès ! Le samedi, à Auch, nous organisons un genre de « salon du récit de pèlerinage », où les auteurs sont invités à présenter leur ouvrage et partager leurs expériences ! Des personnalités éminentes seront présentes, telles Gaële de la Brosse, Jean-Claude Bourlès, Patrick Huchet, et vous peut être! Le dimanche, à Montesquiou, ce sera l’Anniversaire de Monsieur l’Abbé !
Rappelons qu'il a été l'un des premiers, en 1961, à reprendre le bâton de pèlerin pour aller à pied à Compostelle. Il fut l'auteur du premier topo-guide édité alors par les Randonnées Pyrénéennes. Âgé de 90 ans, il dédicacera lui-même son livre à Montesquiou.

 

mercredi 4 mai 2011

Pie XII et la Shoah
S. Klarsfeld, M. Viot, G.Krupp, P. Chenaux


Impossible aujourd'hui d’évoquer la mémoire de Pie XII sans poser la question : qu’a fait réellement le Pape pour les Juifs entre 1939 et 1945 ? 
C'est pour y répondre que l’association « Écouter avec l’Église » a réuni, en novembre 2010, des Juifs et des Catholiques, spécialistes et, plus encore, témoins, de cette époque tourmentée.
Pie XII était-il informé de la politique d'extermination ? Si oui, comment comprendre la raison de ses "silences" ? Le pape aurait-il fait le choix du silence ? Pouvait-il faire autrement ?
Serge Klarsfeld historien, avocat et vice-président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, Michel Viot, prêtre catholique, Philippe Chenaux, historien et biographe, Gary Krupp, président de la Pave the Way Fundation, répondent clairement, documents d'archives et chiffres à l'appui: Pie XII et toute l'Eglise catholique ont sauvé d'une mort certaine des milliers de juifs, et suscités dans les communautés juives du monde entier les plus profonds sentiments de reconnaissance.

Ce livre rassemble des témoignages exceptionnels qui mettent en lumière le rôle d'un Pape hors du commun dans un contexte historique précis et qui éprouvait pour le peuple juif une "affection passionnée et emprunte de respect".

samedi 16 avril 2011

Béatification de Jean-Paul II
Rome - 1er mai 2011

A l'occasion de la béatification de Jean-Paul II, les éditions Pierre Téqui font paraître deux ouvrages. Destinés aux enfants comme aux adultes, ils présentent une vie romancée de celui qui fut le Pape de la fin du XXe siècle  pour l'un, et le témoignage de l'un de ses plus proches collaborateurs, son photographe Arturo Mari, pour l'autre. 


De la collection "Les Sentinelles", ce roman est d'abord destiné aux jeunes mais intéressera toute la famille. Grâce à de nombreuses citations, ce livre nous invite à relire et étudier les nombreux textes laissés par Jean-Paul II durant son pontificat. 




Jean-Paul II, mon Pape, d'Arturo Mari, interviewé par Bertrand Lemaire

Témoignage inédit de celui qui fut le photographe du Vatican pendant 51 ans et qui côtoya quotidiennement 6 papes. A travers des anecdotes sur les visites et voyages de Jean-Paul, le lecteur découvre l'humanité d'un Pape proche de tous.

vendredi 18 mars 2011

Interview d'Odile Haumonté
Auteur de "L'athlète de Dieu"


Téqui : Chère Odile, en cette année de la béatification de Jean-Paul II, vous avez choisi d’écrire une biographie pour la jeunesse sur ce grand pape. Pourquoi ?

Odile Haumonté : Quand on aime une personne, on a envie que tout le monde la connaisse ! C’est pourquoi j’ai écrit ce livre. J’aimerais que chaque lecteur puisse découvrir un aspect nouveau de ce grand Pape qui était tellement proche de nos préoccupations quotidiennes. Il donnait tant d’amour à ceux qu’il rencontrait qu’on ne pouvait que l’aimer en retour ! Il était très médiatique, c’est pourquoi nous croyons bien le connaître. Mais c’était un homme secret, intérieur, profond, la prière était au cœur de sa vie et cet aspect a parfois été un peu oublié.

T. : Vous avez choisi de ponctuer votre roman par de nombreuses citations de Jean-Paul II lui-même. En quoi ces paroles peuvent-elles être des guides pour les jeunes qui liront votre roman ?

O.H. : Je crois qu’il a encore beaucoup à nous dire ! Sa grande mission était de faire entrer l’Église dans le troisième millénaire et de la remettre entre les mains des jeunes. C’est pourquoi il leur manifestait à la fois tant d’amour et tant d’exigence ! Si ce livre est une invitation à relire les nombreux textes que nous a laissés Jean-Paul II comme une sorte de testament pour préparer la « civilisation de l’amour » et le monde de demain, j’en serai très heureuse.

T. : A qui s’adresse ce roman ?

O.H. : Principalement aux adolescents, mais tout le monde peut le lire ! Je souhaite que les jeunes et les enfants puissent mieux connaître ce grand Pape qui les aimait et qui comptait sur eux, sur leur prière, sur leur enthousiasme, sur leur engagement. Le récit de sa vie est accessible à tous : nous le voyons grandir dans sa Pologne natale, s’éveiller à sa vocation, devenir l’un des plus jeunes papes de l'histoire, nous le suivons dans ses voyages, nous découvrons le déroulement de ses journées, nous voyons sa vie basculer à partir de l’attentat et nous l’accompagnons dans ses derniers jours. Les plus jeunes s’intéresseront sans doute moins aux chapitres thématiques qui seront appréciés des parents ou des catéchistes pour susciter des réflexions sur les grands axes pastoraux de Jean-Paul II : la famille, l’avenir de l’Église, les jeunes, la mission, le sens de la souffrance, la paix dans le monde…

T. : Quel aspect de la vie de Jean-Paul vous a le plus marquée ?

O.H. : J’ai été très touchée par son amour pour les enfants et les malades. Il avait une personnalité assez réservée, il ne se confiait pas facilement, nous disent ses secrétaires, et pourtant, quand il voyait un bébé, un malade, un handicapé, une personne en situation de souffrance, son cœur fondait ! Il n’était plus le Souverain Pontife, mais un homme tout simple rempli de compassion, il tendait les bras, il faisait un geste affectueux, il prononçait un mot gentil, il souriait. Sa sécurité ou son emploi du temps ne comptaient plus : il se consacrait tout entier à cette personne.

T. : Un mot pour vos lecteurs ?

O.H. : Jean-Paul II – tout comme la petite Thérèse de Lisieux – veut « passer son ciel à faire du bien sur la terre », j’en suis sûre ! Il attend nos prières, nos demandes. Alors, prions-le beaucoup ! Demandons-lui de bénir nos familles, confions-lui nos intentions, nos soucis, tout ce qui nous fait souffrir, tout ce qui va mal dans notre vie. Il a tellement souffert qu’il peut comprendre ce que nous vivons ! Il veille sur nous. Oui, prions-le !

lundi 14 mars 2011

Carnet de route d'un pionnier
Abbé Georges Bernès

Mon pèlerinage à Compostelle en 1961

Le livre que vous tenez en mains n’est pas un ouvrage comme les autres. Et surtout pas le énième carnet de route d’un pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle (...). C’est un témoignage de l’abbé Georges Bernès, qui pendant des années étudiera l’histoire des pèlerinages, et particulièrement celui de Compostelle dont il deviendra un fin connaisseur et auquel nous devrons, quelques années plus tard, le premier guide pratique du pèlerin en Espagne.

L’abbé, né à Montesquiou, village du Gers, partit pour la première fois, en mil neuf cent soixante-et-un, le 19 juin, jour de son quarantième anniversaire, en compagnie de l’un de ses élèves étudiant en droit de l’université de Valladolid sur le chemin de saint Jacques.

Un texte rare, écrit il y a un demi-siècle et jamais édité ; un texte capital, essentiel, en ces temps où "l’aller" vers Santiago perd trop souvent son véritable sens. Ici rien de tel, l’abbé et son compagnon marchent dans la foi de l’apôtre, et l’espérance d’atteindre la cathédrale et son précieux tombeau. Le chemin est en jachère, et fréquenté que par de très rares pèlerins. 

Nous les suivons de villes en villages, sur un Camino Francès vide de jacquets, confrontés aux aléas qu’une telle démarche entraîne.

Dans ce journalier de l’abbé Georges Bernès, sont consignées ses pensées et tenu un état détaillé des lieux visités, ajoutant à son questionnement spirituel le savoir de l’historien quelque peu poète. 

Extrait de la préface de Jean Claude Bourlès

Disponible en ligne et chez votre libraire 

Recension "L'Homme nouveau"







































vendredi 4 mars 2011

Sauver Garance (Défi n°32)
Anne Riolet

Sauver Garance

Mission périlleuse pour Daniel, Ariel et Rochel Terranges, trois anges adolescents parachutés à Paris. Garance, la jeune handicapée dont le père a été assassiné, est, elle aussi, en danger de mort.

Qui convoite son immense fortune et cherche à la faire disparaître à tout prix ?

Collège irlandais au cœur de la capitale, tentative de meurtre sur les quais de Seine, course poursuite dans les souterrains d’un château suisse...
Les jeunes Terranges font face avec courage et perspicacité à toutes les situations jusqu’au dénouement final.

Le blog de l'auteur : http://www.terranges.fr/